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Creer une entreprise à l'étranger

Les difficultés que l’on peut rencontrer pour creer une entreprise à l'étranger se diversifient selon les pays. En Sierra Leone rien que les taxes professionnelles représentent 164% du bénéfice net de l’entreprise. Au Mozambique, un entrepreneur doit suivre 14 procédures différentes dans un délai de 153 jours pour faire immatriculation son entreprise alors qu’en Australie cela ne nécessite que deux jours. Et pour créer une entreprise au Monténégro, il vous suffit une quinzaine de jours de la création de l’entreprise à l’acquittement des impôts en passant par l’amélioration des procédures de délivrance des licences de construction, l’enregistrement des biens, l’embauche de nouveaux travailleurs, l’exécution des contrats, la faillite et l’accès au crédit. Ces réformes commerciales visent notamment à relancer l’économie nationale car dans toute l’Europe centrale et orientale, les petites entreprises privées de création récente ont joué un rôle actif dans la transition économique étant donné les graves problèmes de compétitivité, de rentabilité et de gestion que connaissent les grandes entreprises publiques et les entreprises appartenant à la collectivité. L’on assiste ainsi à la privatisation des entreprises publiques pour relancer l’économie nationale et attirer les nouveaux investisseurs étrangers. Sur le plan de la télécommunication, une réforme a déjà débuté en 1990. La séparation des postes et des télécommunications a eu lieu au mois de janvier 1999 au Monténégro. Deux nouvelles sociétés de télécommunications en sont issues : Telekom Srbija (T.S.) et Telekom Crna Gora (T.C.G.). En 2004, Telekom Crna Gora a été rachetée par MATAV, filiale hongroise de Deutsche Telecom, ce qui a parachevé la privatisation du secteur. MOBTEL deuxième opérateur de téléphonie cellulaire en Serbie, dont 49 % du capital est détenu par l’Etat, s’est vu retirer la licence fin décembre 2005, ce qui pourrait conduire à l’introduction de nouveaux opérateurs indépendants.
Ainsi, la situation économique du nouvel Etat est en nette progression après de longues années difficiles au moment de la disparition de l’ancienne Yougoslavie. On peut constater par exemple une croissance en progression allant 3,7 % en 2004, 4,3 % en 2005, 5,5 % en 2006 et une prévision de 6 % en 2007. L’inflation serait limitée car en 2006, à l’a estimée à et une prévision de l’année 2007 annonce un taux de 2,9 %. Mais l’on constate quand même un déficit de la balance des opérations courantes conséquent -13 % du PIB et la dette extérieure est à surveiller car atteint un taux 45 % du PIB.
Mais comme tout pays émergent, le Monténégro dispose de potentiels économiques très larges. De plus, depuis les années 90, on constate une ruée des grandes fortunes dans cette partie de l’Europe de l’Est. Ceci explique peut-être le développement du secteur touristique. Il a été considéré par une étude de 2006 du "World Travel and Tourism Council" comme étant « La destination phare » d'ici aux dix prochaines années et le marché touristique le plus croissant dans le monde.

Les difficultés que l’on peut rencontrer pour créer une entreprise a l’étranger se diversifient selon les pays. En Sierra Leone rien que les taxes professionnelles représentent 164% du bénéfice net de l’entreprise. Au Mozambique, un entrepreneur doit suivre 14 procédures différentes dans un délai de 153 jours pour faire immatriculation son entreprise alors qu’en Australie cela ne nécessite que deux jours. Et pour créer une entreprise au Monténégro, il vous suffit une quinzaine de jours de la création de l’entreprise à l’acquittement des impôts en passant par l’amélioration des procédures de délivrance des licences de construction, l’enregistrement des biens, l’embauche de nouveaux travailleurs, l’exécution des contrats, la faillite et l’accès au crédit. Ces réformes commerciales visent notamment à relancer l’économie nationale car dans toute l’Europe centrale et orientale, les petites entreprises privées de création récente ont joué un rôle actif dans la transition économique étant donné les graves problèmes de compétitivité, de rentabilité et de gestion que connaissent les grandes entreprises publiques et les entreprises appartenant à la collectivité. L’on assiste ainsi à la privatisation des entreprises publiques pour relancer l’économie nationale et attirer les nouveaux investisseurs étrangers. Sur le plan de la télécommunication, une réforme a déjà débuté en 1990. La séparation des postes et des télécommunications a eu lieu au mois de janvier 1999 au Monténégro. Deux nouvelles sociétés de télécommunications en sont issues : Telekom Srbija (T.S.) et Telekom Crna Gora (T.C.G.). En 2004, Telekom Crna Gora a été rachetée par MATAV, filiale hongroise de Deutsche Telecom, ce qui a parachevé la privatisation du secteur. MOBTEL deuxième opérateur de téléphonie cellulaire en Serbie, dont 49 % du capital est détenu par l’Etat, s’est vu retirer la licence fin décembre 2005, ce qui pourrait conduire à l’introduction de nouveaux opérateurs indépendants.
Ainsi, la situation économique du nouvel Etat est en nette progression après de longues années difficiles au moment de la disparition de l’ancienne Yougoslavie. On peut constater par exemple une croissance en progression allant 3,7 % en 2004, 4,3 % en 2005, 5,5 % en 2006 et une prévision de 6 % en 2007. L’inflation serait limitée car en 2006, à l’a estimée à et une prévision de l’année 2007 annonce un taux de 2,9 %. Mais l’on constate quand même un déficit de la balance des opérations courantes conséquent -13 % du PIB et la dette extérieure est à surveiller car atteint un taux 45 % du PIB.
Mais comme tout pays émergent, le Monténégro dispose de potentiels économiques très larges. De plus, depuis les années 90, on constate une ruée des grandes fortunes dans cette partie de l’Europe de l’Est. Ceci explique peut-être le développement du secteur touristique. Il a été considéré par une étude de 2006 du "World Travel and Tourism Council" comme étant « La destination phare » d'ici aux dix prochaines années et le marché touristique le plus croissant dans le monde.

Les difficultés que l’on peut rencontrer pour créer une entreprise l’étranger se diversifient selon les pays. En Sierra Leone rien que les taxes professionnelles représentent 164% du bénéfice net de l’entreprise. Au Mozambique, un entrepreneur doit suivre 14 procédures différentes dans un délai de 153 jours pour faire immatriculation son entreprise alors qu’en Australie cela ne nécessite que deux jours. Et pour créer une entreprise au Monténégro, il vous suffit une quinzaine de jours de la création de l’entreprise à l’acquittement des impôts en passant par l’amélioration des procédures de délivrance des licences de construction, l’enregistrement des biens, l’embauche de nouveaux travailleurs, l’exécution des contrats, la faillite et l’accès au crédit. Ces réformes commerciales visent notamment à relancer l’économie nationale car dans toute l’Europe centrale et orientale, les petites entreprises privées de création récente ont joué un rôle actif dans la transition économique étant donné les graves problèmes de compétitivité, de rentabilité et de gestion que connaissent les grandes entreprises publiques et les entreprises appartenant à la collectivité. L’on assiste ainsi à la privatisation des entreprises publiques pour relancer l’économie nationale et attirer les nouveaux investisseurs étrangers.

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