Exportation Monténégro

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Exportation Montenegro

Pour faire de l’exportation montenegro, il faut faire une étude de marché approfondie pour éviter des pertes éventuelles. Pour cela, il faut adopter des stratégies bien élaborées. Il faut dans un premier temps détecter les produits avec une croissance de la demande importante ou intermédiaire. Pour cela, on calcule la croissance en pourcentage de l’accroissement annuel des ventes pour un produit par rapport aux ventes totales. Elle est « forte » au-delà de 6 % par an, intermédiaire de 4 à 6 % et faible de 1 à 3 % (en gros l’accroissement démographique). Elle peut aussi être nulle ou négative. Il faut aussi détecter les produits dont la demande excède l’offre. Cela peut être des produits rares ou des produits saisonniers ou des produits affectés par des contraintes locales (maladies, attaques, etc.). Il faut examiner les causes de ces contraintes et les cycles de saisonnalité, et analyser la manière dont les petits producteurs pourraient les contourner. On peut aussi identifier les tendances d’importation des produits. En effet, les industries de transformation monténégrines importent notamment de la viande de porc française utilisée en tant que matière première ; un jambon fumé spécialité locale est produit par exemple à partir de viandes importées d’Autriche, Italie et Grèce essentiellement étant donné le faible nombre d’éleveurs locaux. Seul deux établissements de transformation de viande ont l’agrément de l’union européenne (Toko Impex et Cajetina). Juhor, Big bull et Kolbis basé à Novi Sad devraient passer leur visite d’agrément.
En 2004, le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires du Monténégro a exporté pour 712 millions d’USD et importé pour 750 millions d’USD de produits. Contrairement au secteur primaire qui a été très affaibli pendant la période de l’embargo, les industries agroalimentaires, ayant bénéficié d’investissements même pendant la guerre, disposent d’équipements dans un état correct. En effet, les exportations alimentaires représentent une grande part et s’élèvent à environ 16% des exportations totales. De plus, les conditions naturelles sent très favorables à l’agriculture, et les terres cultivables s’élèvent à plus de 5.7 millions d’hectares. Aussi, les exportations de produits à base de viande sont très faibles pour l’instant. C’est donc un secteur non-exploité à fond auquel la réalisation d’une étude de marché serait judicieuse. Actuellement en attente de son adhésion à l’Union européenne, le Monténégro a déjà bénéficie depuis 2000 de préférences commerciales généreuses de la part de l’Union européenne au titre de l’aide apportée dans le cadre du PSA. Pour profiter pleinement de ces préférences, le Monténégro devra poursuivre les réformes nécessaires et développer sa capacité d’exportation. De juin 2005 à août 2006, le volume des exportations du Monténégro vers l’UE s’est élevé à 259 millions d’euros. Cela représente 0,016 % des importations totales de l’UE. Durant cette même période, les exportations de l’UE vers le Monténégro ont atteint un montant de 610 millions d’euros soit 0,04 % des exportations totales de l’UE.

Pour faire de l’exportation monténégro, il faut faire une étude de marché approfondie pour éviter des pertes éventuelles. Pour cela, il faut adopter des stratégies bien élaborées. Il faut dans un premier temps détecter les produits avec une croissance de la demande importante ou intermédiaire. Pour cela, on calcule la croissance en pourcentage de l’accroissement annuel des ventes pour un produit par rapport aux ventes totales. Elle est « forte » au-delà de 6 % par an, intermédiaire de 4 à 6 % et faible de 1 à 3 % (en gros l’accroissement démographique). Elle peut aussi être nulle ou négative. Il faut aussi détecter les produits dont la demande excède l’offre. Cela peut être des produits rares ou des produits saisonniers ou des produits affectés par des contraintes locales (maladies, attaques, etc.). Il faut examiner les causes de ces contraintes et les cycles de saisonnalité, et analyser la manière dont les petits producteurs pourraient les contourner. On peut aussi identifier les tendances d’importation des produits. En effet, les industries de transformation monténégrines importent notamment de la viande de porc française utilisée en tant que matière première ; un jambon fumé spécialité locale est produit par exemple à partir de viandes importées d’Autriche, Italie et Grèce essentiellement étant donné le faible nombre d’éleveurs locaux. Seul deux établissements de transformation de viande ont l’agrément de l’union européenne (Toko Impex et Cajetina). Juhor, Big bull et Kolbis basé à Novi Sad devraient passer leur visite d’agrément.
En 2004, le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires du Monténégro a exporté pour 712 millions d’USD et importé pour 750 millions d’USD de produits. Contrairement au secteur primaire qui a été très affaibli pendant la période de l’embargo, les industries agroalimentaires, ayant bénéficié d’investissements même pendant la guerre, disposent d’équipements dans un état correct. En effet, les exportations alimentaires représentent une grande part et s’élèvent à environ 16% des exportations totales. De plus, les conditions naturelles sent très favorables à l’agriculture, et les terres cultivables s’élèvent à plus de 5.7 millions d’hectares. Aussi, les exportations de produits à base de viande sont très faibles pour l’instant. C’est donc un secteur non-exploité à fond auquel la réalisation d’une étude de marché serait judicieuse. Actuellement en attente de son adhésion à l’Union européenne, le Monténégro a déjà bénéficie depuis 2000 de préférences commerciales généreuses de la part de l’Union européenne au titre de l’aide apportée dans le cadre du PSA. Pour profiter pleinement de ces préférences, le Monténégro devra poursuivre les réformes nécessaires et développer sa capacité d’exportation. De juin 2005 à août 2006, le volume des exportations du Monténégro vers l’UE s’est élevé à 259 millions d’euros. Cela représente 0,016 % des importations totales de l’UE. Durant cette même période, les exportations de l’UE vers le Monténégro ont atteint un montant de 610 millions d’euros soit 0,04 % des exportations totales de l’UE.

Pour faire de l’exportation monténegro, il faut faire une étude de marché approfondie pour éviter des pertes éventuelles. Pour cela, il faut adopter des stratégies bien élaborées. Il faut dans un premier temps détecter les produits avec une croissance de la demande importante ou intermédiaire. Pour cela, on calcule la croissance en pourcentage de l’accroissement annuel des ventes pour un produit par rapport aux ventes totales. Elle est « forte » au-delà de 6 % par an, intermédiaire de 4 à 6 % et faible de 1 à 3 % (en gros l’accroissement démographique). Elle peut aussi être nulle ou négative. Il faut aussi détecter les produits dont la demande excède l’offre. Cela peut être des produits rares ou des produits saisonniers ou des produits affectés par des contraintes locales (maladies, attaques, etc.). Il faut examiner les causes de ces contraintes et les cycles de saisonnalité, et analyser la manière dont les petits producteurs pourraient les contourner. On peut aussi identifier les tendances d’importation des produits. En effet, les industries de transformation monténégrines importent notamment de la viande de porc française utilisée en tant que matière première ; un jambon fumé spécialité locale est produit par exemple à partir de viandes importées d’Autriche, Italie et Grèce essentiellement étant donné le faible nombre d’éleveurs locaux. Seul deux établissements de transformation de viande ont l’agrément de l’union européenne (Toko Impex et Cajetina).

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