Fructifier capitaux Monténégro
Les investisseurs ont un large choix dans le secteur de l’industrie pour fructifier capitaux Monténégro. Le secteur de l’industrie touche plusieurs domaines car ce secteur englobe aussi bien les mines, la manufacture, que l’électricité, ou encore la production et la distribution de produits pétroliers bien que les principales industries sont les industries électriques, chimiques, et mécaniques. Les plus dynamiques de l’industrie monténégrine sont actuellement l’agroalimentaire, la chimie, le textile, la production d’énergie et le secteur automobile. De plus, le gouvernement monténégrin s’est lancé dans une privatisation progressive des industries jusqu’ici administrées par l’Etat.
L’industrie chimique monténégrine est principalement tournée vers la pharmaceutique, et donc vers la préparation de médicaments et de substances médicinales. Elle essaye de s’adapter aux besoins et aux normes internationales, mais les progrès sont peu notables. De son côté, bien que dynamique, l’industrie automobile est en net déclin du faible de la diminution du pouvoir d’achat, ce qui nécessite un besoin en financement est assez conséquent.
Dans le domaine de l’exportation, il faut savoir que ce sont essentiellement les produits finis et produits alimentaires qui marchent le mieux. Mais depuis 2000, le Monténégro bénéficie de préférences commerciales généreuses de la part de l’Union européenne au titre de l’aide apportée dans le cadre du PSA. Pour profiter pleinement de ces préférences, le Monténégro devra poursuivre les réformes nécessaires et développer sa capacité d’exportation. Dans le domaine de l’importation, on retrouve surtout les machines et matériel de transport, les produits manufacturés, les produits chimiques, les denrées alimentaires et bétail, les matières premières, les combustibles et lubrifiants.
En ce qui concerne de la production de biens d’investissements, ce sont principalement l’industrie mécanique c'est-à-dire la construction automobile et l’industrie lourde avec des métaux tels que le fer par exemple et l’aluminium qui dominent. Elles ont besoin d’investissements pour se développer et devenir plus compétitives, notamment en ce qui concerne l’automobile. La production de ressources électriques constitue également un bien d’investissement non-négligeable, puisque la Serbie et Monténégro produisent non seulement de l’électricité, mais aussi des hydrocarbures.
Selon les statistiques, la croissance accuse une amélioration allant de 3,7 % en 2004 à 4,3 % en 2005, 5,5 % en 2006 et avec une prévision de 6 % en 2007). De plus, l’Etat a pu maintenir en stagnation le taux d’inflation de 2,4 % en 2006 avec prévision de 2,9 % en 2007. Mais le Monténégro connaît quand même un déficit de la balance des opérations courantes conséquent (-13 % du PIB) et une dette extérieure 45 % du PIB est à surveiller. De plus, pour inciter les investisseurs étrangers à fructifier leur argent au Monténégro, des mesures incitatives telles l’allègement fiscal. En effet, les investisseurs pourront bénéficier d’une exonération d’impôts pendant 3 ans pour toute nouvelle entité légale et une réduction d’impôts de 10 ans pour toute entreprise dont la prise de participation étrangère dépasse les 50% et dont le capital minimum est de 50000 euros avec en plus une réduction des charges patronales et des impôts sur les bénéfices de 14% à 10%.
Les investisseurs ont un large choix dans le secteur de l’industrie pour fructifier capitaux dans le Monténégro. Le secteur de l’industrie touche plusieurs domaines car ce secteur englobe aussi bien les mines, la manufacture, que l’électricité, ou encore la production et la distribution de produits pétroliers bien que les principales industries sont les industries électriques, chimiques, et mécaniques. Les plus dynamiques de l’industrie monténégrine sont actuellement l’agroalimentaire, la chimie, le textile, la production d’énergie et le secteur automobile. De plus, le gouvernement monténégrin s’est lancé dans une privatisation progressive des industries jusqu’ici administrées par l’Etat.
L’industrie chimique monténégrine est principalement tournée vers la pharmaceutique, et donc vers la préparation de médicaments et de substances médicinales. Elle essaye de s’adapter aux besoins et aux normes internationales, mais les progrès sont peu notables. De son côté, bien que dynamique, l’industrie automobile est en net déclin du faible de la diminution du pouvoir d’achat, ce qui nécessite un besoin en financement est assez conséquent.
Dans le domaine de l’exportation, il faut savoir que ce sont essentiellement les produits finis et produits alimentaires qui marchent le mieux. Mais depuis 2000, le Monténégro bénéficie de préférences commerciales généreuses de la part de l’Union européenne au titre de l’aide apportée dans le cadre du PSA. Pour profiter pleinement de ces préférences, le Monténégro devra poursuivre les réformes nécessaires et développer sa capacité d’exportation. Dans le domaine de l’importation, on retrouve surtout les machines et matériel de transport, les produits manufacturés, les produits chimiques, les denrées alimentaires et bétail, les matières premières, les combustibles et lubrifiants.
En ce qui concerne de la production de biens d’investissements, ce sont principalement l’industrie mécanique c'est-à-dire la construction automobile et l’industrie lourde avec des métaux tels que le fer par exemple et l’aluminium qui dominent. Elles ont besoin d’investissements pour se développer et devenir plus compétitives, notamment en ce qui concerne l’automobile. La production de ressources électriques constitue également un bien d’investissement non-négligeable, puisque la Serbie et Monténégro produisent non seulement de l’électricité, mais aussi des hydrocarbures.
Selon les statistiques, la croissance accuse une amélioration allant de 3,7 % en 2004 à 4,3 % en 2005, 5,5 % en 2006 et avec une prévision de 6 % en 2007). De plus, l’Etat a pu maintenir en stagnation le taux d’inflation de 2,4 % en 2006 avec prévision de 2,9 % en 2007. Mais le Monténégro connaît quand même un déficit de la balance des opérations courantes conséquent (-13 % du PIB) et une dette extérieure 45 % du PIB est à surveiller. De plus, pour inciter les investisseurs étrangers à fructifier leur argent au Monténégro, des mesures incitatives telles l’allègement fiscal. En effet, les investisseurs pourront bénéficier d’une exonération d’impôts pendant 3 ans pour toute nouvelle entité légale et une réduction d’impôts de 10 ans pour toute entreprise dont la prise de participation étrangère dépasse les 50% et dont le capital minimum est de 50000 euros avec en plus une réduction des charges patronales et des impôts sur les bénéfices de 14% à 10%.
Les investisseurs ont un large choix dans le secteur de l’industrie pour fructifier capitaux au Monténégro. Le secteur de l’industrie touche plusieurs domaines car ce secteur englobe aussi bien les mines, la manufacture, que l’électricité, ou encore la production et la distribution de produits pétroliers bien que les principales industries sont les industries électriques, chimiques, et mécaniques. Les plus dynamiques de l’industrie monténégrine sont actuellement l’agroalimentaire, la chimie, le textile, la production d’énergie et le secteur automobile. De plus, le gouvernement monténégrin s’est lancé dans une privatisation progressive des industries jusqu’ici administrées par l’Etat.
L’industrie chimique monténégrine est principalement tournée vers la pharmaceutique, et donc vers la préparation de médicaments et de substances médicinales. Elle essaye de s’adapter aux besoins et aux normes internationales, mais les progrès sont peu notables. De son côté, bien que dynamique, l’industrie automobile est en net déclin du faible de la diminution du pouvoir d’achat, ce qui nécessite un besoin en financement est assez conséquent.