Projet investissement capitaux Monténégro
Un projet investissement capitaux monténégro ne présente pas de risque si l’on a fait une analyse de la situation économique et une étude de marché approfondie. En effet la situation économique du Monténégro reflète encore les difficultés qu’il a rencontrées du temps de l’ancienne république fédérale yougoslave. On remarquera alors que la présence d’investisseurs étrangers sur place est encore n’est pas encore très significative mais on pourra quand même déceler des entreprises qui ont déjà investi dans ce pays depuis une dizaine d’années. Pour les entreprises françaises par exemple, jusqu'à la fin 2001, leur position était très marginale avec une présence ne reposant que sur une quinzaine de bureaux de représentation ou d'intérêts privés français, à l'exception de SOCIETE
GENERALE, seule banque étrangère active dans le pays jusqu'à la fin 2001. En matière de nouvelle technologie et de télécommunication, ALCATEL présente sous forme de société mixte et BULL avec une filiale depuis plus de 10 ans. Mais depuis l’année 2002, cette présence française a connu une amélioration notable grâce à l'arrivée de plusieurs sociétés françaises de premier plan. Ceci se traduit par une montée en puissance de certaines implantations historiques tels que SCHNEIDER qui travaillait jusqu'à présent au travers d'un bureau de représentation a décidé de filialiser sa structure et envisage même le rachat d'un
équipementier électrique local. L’industrie chimique principalement tournée vers la pharmaceutique, et donc vers la préparation de médicaments et de substances médicinales fait refléter la présence de Sanofi Synthélabo et de Aventis. Bien que dynamique, l’industrie automobile est en net déclin du faible de la diminution du pouvoir d’achat, ce qui nécessite un besoin en financement est assez conséquent et pour cela, on note la présence de MICHELIN qui avait déjà un contrat de licence avec le fabricant local TIGAR a annoncé en mars 2002 la création d'une nouvelle société conjointe, Tigar Michelin, comprenant les activités pneumatiques du groupe Tigar dont Michelin détient 25% du capital et la SFI 10%.
Pour résumer, les plus dynamiques de l’industrie monténégrine sont actuellement l’agroalimentaire, la chimie, le textile, la production d’énergie et le secteur automobile. De plus, le gouvernement monténégrin s’est lancé dans une privatisation progressive des industries jusqu’ici administrées par l’Etat. Selon les statistiques, la croissance accuse une amélioration allant de 3,7 % en 2004 à 4,3 % en 2005, 5,5 % en 2006 et avec une prévision de 6 % en 2007). De plus, l’Etat a pu maintenir en stagnation le taux d’inflation de 2,4 % en 2006 avec prévision de 2,9 % en 2007. Mais le Monténégro connaît quand même un déficit de la balance des opérations courantes conséquent (-13 % du PIB) et une dette extérieure 45 % du PIB est à surveiller. En attente de son adhésion à l’Union européenne, le Monténégro utilise déjà l’euro comme monnaie d’échange unilatéral facilitant ainsi l’implantation des investisseurs européens dans le pays.
Un projet investissement capitaux dans le montenegro ne présente pas de risque si l’on a fait une analyse de la situation économique et une étude de marché approfondie. En effet la situation économique du Monténégro reflète encore les difficultés qu’il a rencontrées du temps de l’ancienne république fédérale yougoslave. On remarquera alors que la présence d’investisseurs étrangers sur place est encore n’est pas encore très significative mais on pourra quand même déceler des entreprises qui ont déjà investi dans ce pays depuis une dizaine d’années. Pour les entreprises françaises par exemple, jusqu'à la fin 2001, leur position était très marginale avec une présence ne reposant que sur une quinzaine de bureaux de représentation ou d'intérêts privés français, à l'exception de SOCIETE
GENERALE, seule banque étrangère active dans le pays jusqu'à la fin 2001. En matière de nouvelle technologie et de télécommunication, ALCATEL présente sous forme de société mixte et BULL avec une filiale depuis plus de 10 ans. Mais depuis l’année 2002, cette présence française a connu une amélioration notable grâce à l'arrivée de plusieurs sociétés françaises de premier plan. Ceci se traduit par une montée en puissance de certaines implantations historiques tels que SCHNEIDER qui travaillait jusqu'à présent au travers d'un bureau de représentation a décidé de filialiser sa structure et envisage même le rachat d'un
équipementier électrique local. L’industrie chimique principalement tournée vers la pharmaceutique, et donc vers la préparation de médicaments et de substances médicinales fait refléter la présence de Sanofi Synthélabo et de Aventis. Bien que dynamique, l’industrie automobile est en net déclin du faible de la diminution du pouvoir d’achat, ce qui nécessite un besoin en financement est assez conséquent et pour cela, on note la présence de MICHELIN qui avait déjà un contrat de licence avec le fabricant local TIGAR a annoncé en mars 2002 la création d'une nouvelle société conjointe, Tigar Michelin, comprenant les activités pneumatiques du groupe Tigar dont Michelin détient 25% du capital et la SFI 10%.
Pour résumer, les plus dynamiques de l’industrie monténégrine sont actuellement l’agroalimentaire, la chimie, le textile, la production d’énergie et le secteur automobile. De plus, le gouvernement monténégrin s’est lancé dans une privatisation progressive des industries jusqu’ici administrées par l’Etat. Selon les statistiques, la croissance accuse une amélioration allant de 3,7 % en 2004 à 4,3 % en 2005, 5,5 % en 2006 et avec une prévision de 6 % en 2007). De plus, l’Etat a pu maintenir en stagnation le taux d’inflation de 2,4 % en 2006 avec prévision de 2,9 % en 2007. Mais le Monténégro connaît quand même un déficit de la balance des opérations courantes conséquent (-13 % du PIB) et une dette extérieure 45 % du PIB est à surveiller. En attente de son adhésion à l’Union européenne, le Monténégro utilise déjà l’euro comme monnaie d’échange unilatéral facilitant ainsi l’implantation des investisseurs européens dans le pays.
Un projet investissement capitaux au montenegro ne présente pas de risque si l’on a fait une analyse de la situation économique et une étude de marché approfondie. En effet la situation économique du Monténégro reflète encore les difficultés qu’il a rencontrées du temps de l’ancienne république fédérale yougoslave. On remarquera alors que la présence d’investisseurs étrangers sur place est encore n’est pas encore très significative mais on pourra quand même déceler des entreprises qui ont déjà investi dans ce pays depuis une dizaine d’années. Pour les entreprises françaises par exemple, jusqu'à la fin 2001, leur position était très marginale avec une présence ne reposant que sur une quinzaine de bureaux de représentation ou d'intérêts privés français, à l'exception de SOCIETE
GENERALE, seule banque étrangère active dans le pays jusqu'à la fin 2001. En matière de nouvelle technologie et de télécommunication, ALCATEL présente sous forme de société mixte et BULL avec une filiale depuis plus de 10 ans. Mais depuis l’année 2002, cette présence française a connu une amélioration notable grâce à l'arrivée de plusieurs sociétés françaises de premier plan. Ceci se traduit par une montée en puissance de certaines implantations historiques tels que SCHNEIDER qui travaillait jusqu'à présent au travers d'un bureau de représentation a décidé de filialiser sa structure et envisage même le rachat d'un
équipementier électrique local. L’industrie chimique principalement tournée vers la pharmaceutique, et donc vers la préparation de médicaments et de substances médicinales fait refléter la présence de Sanofi Synthélabo et de Aventis. Bien que dynamique, l’industrie automobile est en net déclin du faible de la diminution du pouvoir d’achat, ce qui nécessite un besoin en financement est assez conséquent et pour cela, on note la présence de MICHELIN qui avait déjà un contrat de licence avec le fabricant local TIGAR a annoncé en mars 2002 la création d'une nouvelle société conjointe, Tigar Michelin, comprenant les activités pneumatiques du groupe Tigar dont Michelin détient 25% du capital et la SFI 10%.
Pour résumer, les plus dynamiques de l’industrie monténégrine sont actuellement l’agroalimentaire, la chimie, le textile, la production d’énergie et le secteur automobile. De plus, le gouvernement monténégrin s’est lancé dans une privatisation progressive des industries jusqu’ici administrées par l’Etat. Selon les statistiques, la croissance accuse une amélioration allant de 3,7 % en 2004 à 4,3 % en 2005, 5,5 % en 2006 et avec une prévision de 6 % en 2007). De plus, l’Etat a pu maintenir en stagnation le taux d’inflation de 2,4 % en 2006 avec prévision de 2,9 % en 2007. Mais le Monténégro connaît quand même un déficit de la balance des opérations courantes conséquent (-13 % du PIB) et une dette extérieure 45 % du PIB est à surveiller. En attente de son adhésion à l’Union européenne, le Monténégro utilise déjà l’euro comme monnaie d’échange unilatéral facilitant ainsi l’implantation des investisseurs européens dans le pays.