Projet investissement capitaux Montenegro
Un projet investissement capitaux montenegro ne devrait pas être freiné par l’étroitesse de son marché 650.000 habitants et ne représentant que 6 % du PIB de l'Etat commun. Le taux de croissance du pays est en nette amélioration allant de 3,7 % en 2004 à 4,3 % en 2005, 5,5 % en 2006 et avec une prévision de 6 % en 2007). De plus, l’Etat a pu maintenir en stagnation le taux d’inflation de 2,4 % en 2006 avec prévision de 2,9 % en 2007. Mais le Monténégro connaît quand même un déficit de la balance des opérations courantes conséquent (-13 % du PIB) et une dette extérieure 45 % du PIB est à surveiller. Pour relancer son économie, le Monténégro a entamé la privatisation de ses sociétés d’État dans les années 1990. Environ 90 % de ces actifs publics ont été rachetés à ce jour. Parmi les sociétés publiques ayant une certaine importance, la Société d’Électricité du Monténégro est l’une des plus grandes. Les autres sont les chemins de fer, le Port de Bar, ainsi que le combinat agricole Plantaze. On peut constater aussi récemment que la Société Générale a fait l’acquisition de 64,4% de la « Podgoricka Banka » au Monténégro (troisième banque du pays avec des parts de marché de 13,3%).
Ayant accédé à son indépendante en juin 2006 et en attente de son adhésion à l’Union européenne, le Monténégro a accompli des progrès dans le rapprochement de sa législation et de ses politiques avec les normes européennes. Il a encore consolidé ses capacités administratives, en particulier en matière de coordination des questions relatives à l'intégration européenne, notamment en ce qui concerne les négociations en vue de la conclusion d'un accord de stabilisation et d'association.
Toutefois, les préparatifs du pays n'en sont encore qu'à leurs débuts et des ressources considérables doivent être engagées pour relever les défis que constituent l'introduction et la mise en œuvre pleine et entière de la législation. Sont notamment concernés des domaines clés de l'ASA, tels que la libre circulation des marchandises, les douanes, la concurrence, les marchés publics, l'agriculture, la politique sociale et l'emploi. Des efforts particuliers sont nécessaires dans le domaine de la justice, de la liberté et de la sécurité, notamment en ce qui concerne la lutte contre le crime organisé et la politique des visas. Enfin, le gouvernement monténégrin a pris des mesures incitatives pour les investisseurs étrangers voulant faire un projet investissement capitaux montenegro en leur faisant bénéficier une exonération d’impôts pendant 3 ans pour toute nouvelle entité légale et une réduction d’impôts de 10 ans pour toute entreprise dont la prise de participation étrangère dépasse les 50% et dont le capital minimum est de 50000 euros avec en plus une réduction des charges patronales et des impôts sur les bénéfices de 14% à 10% même pour les entreprises ne travaillant pas dans le cadre d’une franchise mieux connue sous le nom de zone franche.
Un projet investissement capitaux dans le monténégro ne devrait pas être freiné par l’étroitesse de son marché 650.000 habitants et ne représentant que 6 % du PIB de l'Etat commun. Le taux de croissance du pays est en nette amélioration allant de 3,7 % en 2004 à 4,3 % en 2005, 5,5 % en 2006 et avec une prévision de 6 % en 2007). De plus, l’Etat a pu maintenir en stagnation le taux d’inflation de 2,4 % en 2006 avec prévision de 2,9 % en 2007. Mais le Monténégro connaît quand même un déficit de la balance des opérations courantes conséquent (-13 % du PIB) et une dette extérieure 45 % du PIB est à surveiller. Pour relancer son économie, le Monténégro a entamé la privatisation de ses sociétés d’État dans les années 1990. Environ 90 % de ces actifs publics ont été rachetés à ce jour. Parmi les sociétés publiques ayant une certaine importance, la Société d’Électricité du Monténégro est l’une des plus grandes. Les autres sont les chemins de fer, le Port de Bar, ainsi que le combinat agricole Plantaze. On peut constater aussi récemment que la Société Générale a fait l’acquisition de 64,4% de la « Podgoricka Banka » au Monténégro (troisième banque du pays avec des parts de marché de 13,3%).
Ayant accédé à son indépendante en juin 2006 et en attente de son adhésion à l’Union européenne, le Monténégro a accompli des progrès dans le rapprochement de sa législation et de ses politiques avec les normes européennes. Il a encore consolidé ses capacités administratives, en particulier en matière de coordination des questions relatives à l'intégration européenne, notamment en ce qui concerne les négociations en vue de la conclusion d'un accord de stabilisation et d'association.
Toutefois, les préparatifs du pays n'en sont encore qu'à leurs débuts et des ressources considérables doivent être engagées pour relever les défis que constituent l'introduction et la mise en œuvre pleine et entière de la législation. Sont notamment concernés des domaines clés de l'ASA, tels que la libre circulation des marchandises, les douanes, la concurrence, les marchés publics, l'agriculture, la politique sociale et l'emploi. Des efforts particuliers sont nécessaires dans le domaine de la justice, de la liberté et de la sécurité, notamment en ce qui concerne la lutte contre le crime organisé et la politique des visas. Enfin, le gouvernement monténégrin a pris des mesures incitatives pour les investisseurs étrangers voulant faire un projet investissement capitaux dans le monténégro en leur faisant bénéficier une exonération d’impôts pendant 3 ans pour toute nouvelle entité légale et une réduction d’impôts de 10 ans pour toute entreprise dont la prise de participation étrangère dépasse les 50% et dont le capital minimum est de 50000 euros avec en plus une réduction des charges patronales et des impôts sur les bénéfices de 14% à 10% même pour les entreprises ne travaillant pas dans le cadre d’une franchise mieux connue sous le nom de zone franche.
Un projet investissement capitaux au monténégro ne devrait pas être freiné par l’étroitesse de son marché 650.000 habitants et ne représentant que 6 % du PIB de l'Etat commun. Le taux de croissance du pays est en nette amélioration allant de 3,7 % en 2004 à 4,3 % en 2005, 5,5 % en 2006 et avec une prévision de 6 % en 2007). De plus, l’Etat a pu maintenir en stagnation le taux d’inflation de 2,4 % en 2006 avec prévision de 2,9 % en 2007. Mais le Monténégro connaît quand même un déficit de la balance des opérations courantes conséquent (-13 % du PIB) et une dette extérieure 45 % du PIB est à surveiller. Pour relancer son économie, le Monténégro a entamé la privatisation de ses sociétés d’État dans les années 1990. Environ 90 % de ces actifs publics ont été rachetés à ce jour. Parmi les sociétés publiques ayant une certaine importance, la Société d’Électricité du Monténégro est l’une des plus grandes. Les autres sont les chemins de fer, le Port de Bar, ainsi que le combinat agricole Plantaze. On peut constater aussi récemment que la Société Générale a fait l’acquisition de 64,4% de la « Podgoricka Banka » au Monténégro (troisième banque du pays avec des parts de marché de 13,3%).