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Projet investissement services Monténégro

Le Monténégro est un pays qui a été longtemps victime tout simplement de sa situation géographique. Il a été longtemps une sorte de marionnette au sein d’une région qui a choisie le communisme. Cependant, historiquement, le Monténégro, malgré son appartenance à la Fédération yougoslave, a toujours voulu être indépendant. Tout comme la Serbie, le Monténégro a beaucoup souffert des sanctions économiques imposées par l’Organisation des Nations unies de 1992 à 1996, et tente aujourd’hui de redresser son économie, dont de nombreux pans sont marqués par l’économie parallèle. Aujourd’hui que le monténégro a obtenu son indépendance, le redressement économique est prioritaire. En 1995, 30% de la population active était au chômage et un cinquième des Monténégrins vivait au-dessous du seuil de pauvreté. La situation s’est bien améliorée pendant 10 ans, le Monténégro affiche aujourd’hui une politique économique d’ouverture et fait appel par-dessus tout aux capitaux étrangers. Le secteur qui intéresse surtout les investisseurs est surtout le tourisme, suite à une projection de l’image de son voisin la Croatie, sur l’ensemble de la région, d’autant plus que le Monténégro présente à peu près le même capital nature. Ainsi, depuis ces dernières années, les investisseurs internationaux ont débarqués en masse avec leurs projets investissements services monténégro.
L’économie du Monténégro a été basée essentiellement de l’agriculture et l’élevage lors de la fédération yougoslave. On estime à environ 60% le nombre des actifs employés dans le secteur primaire dans les années 90. Les régions de plaines sont dominées par des cultures de type méditerranéen (oliviers, agrumes, vignes, figues), les céréales et le tabac. L’élevage, pastoral, se pratique dans les zones de montagne. Le marché visé a été surtout les états membres de la Fédération, on y pratiquait plutôt une politique de survie. Le plus petit pays de la Fédération pratiquait l’agriculture et l’élevage pour la survie des autres états de la Fédération sans se soucier du développement économique du pays. Une large politique de subvention a été pratiquée. Cependant, la région possède quelques ressources minières (bauxite, zinc, plomb, lignite, fer). Quelques formes d’industrie ont aussi éxisté, parmiles plus importantes l’usine de traitement de l’aluminium (combinat de Podgorica) et la construction navale (Bar).
Mais depuis quelques années, les infrastructures touristiques sont développées dans la région littorale, après l’initiative du gouvernement de vouloir développer le secteur touristique. En 1997, la barre des 500 000 touristes avait été dépassée contre seulement 190 000 en 1999 dûs aux différentes tensions politiques et sociales dans les Balkans. A la fin de la saison touristique de l’année 2000, le gouvernement annonce que les touristes ont déversé pour cette année 40 millions de DEM . Le gouvernement annonce aussi les futurs investissements d’une valeurs 350.000 DEM dans la promotion du tourisme et 2 millions de DEM dans des différents secteurs touristiques. Le gouvernement a également signalé que le nombre de vols entre Tivat et Beograd a été doublé et que le pic devrait être atteint avec 12 vols journaliers.

Le Monténégro est un pays qui a été longtemps victime tout simplement de sa situation géographique. Il a été longtemps une sorte de marionnette au sein d’une région qui a choisie le communisme. Cependant, historiquement, le Monténégro, malgré son appartenance à la Fédération yougoslave, a toujours voulu être indépendant. Tout comme la Serbie, le Monténégro a beaucoup souffert des sanctions économiques imposées par l’Organisation des Nations unies de 1992 à 1996, et tente aujourd’hui de redresser son économie, dont de nombreux pans sont marqués par l’économie parallèle. Aujourd’hui que le monténégro a obtenu son indépendance, le redressement économique est prioritaire. En 1995, 30% de la population active était au chômage et un cinquième des Monténégrins vivait au-dessous du seuil de pauvreté. La situation s’est bien améliorée pendant 10 ans, le Monténégro affiche aujourd’hui une politique économique d’ouverture et fait appel par-dessus tout aux capitaux étrangers. Le secteur qui intéresse surtout les investisseurs est surtout le tourisme, suite à une projection de l’image de son voisin la Croatie, sur l’ensemble de la région, d’autant plus que le Monténégro présente à peu près le même capital nature. Ainsi, depuis ces dernières années, les investisseurs internationaux ont débarqués en masse avec leurs projets investissements services au monténégro.
L’économie du Monténégro a été basée essentiellement de l’agriculture et l’élevage lors de la fédération yougoslave. On estime à environ 60% le nombre des actifs employés dans le secteur primaire dans les années 90. Les régions de plaines sont dominées par des cultures de type méditerranéen (oliviers, agrumes, vignes, figues), les céréales et le tabac. L’élevage, pastoral, se pratique dans les zones de montagne. Le marché visé a été surtout les états membres de la Fédération, on y pratiquait plutôt une politique de survie. Le plus petit pays de la Fédération pratiquait l’agriculture et l’élevage pour la survie des autres états de la Fédération sans se soucier du développement économique du pays. Une large politique de subvention a été pratiquée. Cependant, la région possède quelques ressources minières (bauxite, zinc, plomb, lignite, fer). Quelques formes d’industrie ont aussi éxisté, parmiles plus importantes l’usine de traitement de l’aluminium (combinat de Podgorica) et la construction navale (Bar).
Mais depuis quelques années, les infrastructures touristiques sont développées dans la région littorale, après l’initiative du gouvernement de vouloir développer le secteur touristique. En 1997, la barre des 500 000 touristes avait été dépassée contre seulement 190 000 en 1999 dûs aux différentes tensions politiques et sociales dans les Balkans. A la fin de la saison touristique de l’année 2000, le gouvernement annonce que les touristes ont déversé pour cette année 40 millions de DEM . Le gouvernement annonce aussi les futurs investissements d’une valeurs 350.000 DEM dans la promotion du tourisme et 2 millions de DEM dans des différents secteurs touristiques. Le gouvernement a également signalé que le nombre de vols entre Tivat et Beograd a été doublé et que le pic devrait être atteint avec 12 vols journaliers.

Le Monténégro est un pays qui a été longtemps victime tout simplement de sa situation géographique. Il a été longtemps une sorte de marionnette au sein d’une région qui a choisie le communisme. Cependant, historiquement, le Monténégro, malgré son appartenance à la Fédération yougoslave, a toujours voulu être indépendant. Tout comme la Serbie, le Monténégro a beaucoup souffert des sanctions économiques imposées par l’Organisation des Nations unies de 1992 à 1996, et tente aujourd’hui de redresser son économie, dont de nombreux pans sont marqués par l’économie parallèle. Aujourd’hui que le monténégro a obtenu son indépendance, le redressement économique est prioritaire. En 1995, 30% de la population active était au chômage et un cinquième des Monténégrins vivait au-dessous du seuil de pauvreté. La situation s’est bien améliorée pendant 10 ans, le Monténégro affiche aujourd’hui une politique économique d’ouverture et fait appel par-dessus tout aux capitaux étrangers. Le secteur qui intéresse surtout les investisseurs est surtout le tourisme, suite à une projection de l’image de son voisin la Croatie, sur l’ensemble de la région, d’autant plus que le Monténégro présente à peu près le même capital nature. Ainsi, depuis ces dernières années, les investisseurs internationaux ont débarqués en masse avec leurs projets investissements services dans le monténégro. L’économie du Monténégro a été basée essentiellement de l’agriculture et l’élevage lors de la fédération yougoslave. On estime à environ 60% le nombre des actifs employés dans le secteur primaire dans les années 90. Les régions de plaines sont dominées par des cultures de type méditerranéen (oliviers, agrumes, vignes, figues), les céréales et le tabac. L’élevage, pastoral, se pratique dans les zones de montagne. Le marché visé a été surtout les états membres de la Fédération, on y pratiquait plutôt une politique de survie. Le plus petit pays de la Fédération pratiquait l’agriculture et l’élevage pour la survie des autres états de la Fédération sans se soucier du développement économique du pays. Une large politique de subvention a été pratiquée. Cependant, la région possède quelques ressources minières (bauxite, zinc, plomb, lignite, fer). Quelques formes d’industrie ont aussi éxisté, parmiles plus importantes l’usine de traitement de l’aluminium (combinat de Podgorica) et la construction navale (Bar).
Mais depuis quelques années, les infrastructures touristiques sont développées dans la région littorale, après l’initiative du gouvernement de vouloir développer le secteur touristique. En 1997, la barre des 500 000 touristes avait été dépassée contre seulement 190 000 en 1999 dûs aux différentes tensions politiques et sociales dans les Balkans. A la fin de la saison touristique de l’année 2000, le gouvernement annonce que les touristes ont déversé pour cette année 40 millions de DEM . Le gouvernement annonce aussi les futurs investissements d’une valeurs 350.000 DEM dans la promotion du tourisme et 2 millions de DEM dans des différents secteurs touristiques. Le gouvernement a également signalé que le nombre de vols entre Tivat et Beograd a été doublé et que le pic devrait être atteint avec 12 vols journaliers.

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