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Projet invetissement touristique

Ce troisième millénaire a été le théâtre d’une révolution dans le secteur du tourisme mondial avec un très grand tournant vers le tourisme moderne, qui n’est plus l’affaire d’un pays, mais plutôt des opportunités ouvertes aux capitaux internationaux. C’est ainsi que bon nombre de projet investissement touristique dans n’importe quel pays est le plus souvent financé par des fonds qui proviennent de divers investisseurs du monde entier.
En fait aujourd’hui deux modèles s’affrontent : le modèle autarcique, souvent appelé «américain» qui est celui de tous les groupes nationaux quelle que soit leur nationalité qui est la transposition dans le monde du tourisme du capitalisme industriel de masse : reproduire à travers le monde le modèle qui marche : hôte de luxel, village, camp ou résidence, quelque que soit le pays ou le site, en jouant sur des choix de décoration intérieure, voire d’architecture ou d’aménagement « locaux » façon « fun » ou « branché ». On peut tout de suite avoir en tête l’exemple de Dubaï et de ses grands projets de constructions, où rien n’est naturel mais est le fruit de l’imagination de l’homme.
Le second modèle, émergent et plus récent est le modèle intégré qui modifie son offre en fonction des caractéristiques économiques mais aussi sociales du pays d’accueil, de la région, en accordant une place plus importante à la valorisation de l’espace naturel, son site, la nature, les bâtis existants, mais aussi les habitants, l’économie locale, les possibilités culturelles, les sites archéologiques ou historiques. L’offre s’inscrit dans une négociation de plus en plus fine avec les responsables politiques nationaux ou locaux pour respecter l’environnement non seulement écologique mais social, devenir un facteur de valorisation de l’héritage et de la culture, un relais économique, un levier à l’émergence des droits de l’homme parfois.
Mais l’affrontement entre ces deux modèles n’est pas seulement une forme de concurrence à un moment donné, c’est bien plus une vision de l’histoire à venir, de demain, d’un demain souhaitable et non subi qui est en jeu. Les réseaux d’influence porteurs d’une autre forme de relation entre le touriste et le lieu, l’espace mais aussi le territoire qu’il visite, commencent à émerger à travers le monde, s’inscrivent comme parties prenantes des premières grandes consultations publiques et deviennent garant des contraintes portées dans les cahiers des charges. L’avenir de l’un ou l’autre dépendra-t-il alors du touriste de demain ? Sera-t-il plutôt moderne et capitaliste, ou sera-t-il plutôt naturaliste et écologique ?
Nous misons plutôt pour la solution du milieu, que la modernisation et la capitalisation du tourisme peuvent ne pas se faire au détriment de l’environnement ou du patrimoine historique local. Des stratégies d’alliances s’organisent et pour la première fois deviennent porteurs de nouveaux projets économiquement rentables, éthiquement responsables et socialement respectueux de l’environnement. Mais toute cette agitation représente à peine aujourd’hui 2% du montant total des investissements réalisés en matière de tourisme international ! Est-il la forme du tourisme du futur ou restera-t-il des cas isolé ou des politiques d’exceptions pour quelques pays ?

Ce troisième millénaire a été le théâtre d’une révolution dans le secteur du tourisme mondial avec un très grand tournant vers le tourisme moderne, qui n’est plus l’affaire d’un pays, mais plutôt des opportunités ouvertes aux capitaux internationaux. C’est ainsi que bon nombre de projet investissements touristique dans n’importe quel pays est le plus souvent financé par des fonds qui proviennent de divers investisseurs du monde entier.
En fait aujourd’hui deux modèles s’affrontent : le modèle autarcique, souvent appelé «américain» qui est celui de tous les groupes nationaux quelle que soit leur nationalité qui est la transposition dans le monde du tourisme du capitalisme industriel de masse : reproduire à travers le monde le modèle qui marche : hôte de luxel, village, camp ou résidence, quelque que soit le pays ou le site, en jouant sur des choix de décoration intérieure, voire d’architecture ou d’aménagement « locaux » façon « fun » ou « branché ». On peut tout de suite avoir en tête l’exemple de Dubaï et de ses grands projets de constructions, où rien n’est naturel mais est le fruit de l’imagination de l’homme.
Le second modèle, émergent et plus récent est le modèle intégré qui modifie son offre en fonction des caractéristiques économiques mais aussi sociales du pays d’accueil, de la région, en accordant une place plus importante à la valorisation de l’espace naturel, son site, la nature, les bâtis existants, mais aussi les habitants, l’économie locale, les possibilités culturelles, les sites archéologiques ou historiques. L’offre s’inscrit dans une négociation de plus en plus fine avec les responsables politiques nationaux ou locaux pour respecter l’environnement non seulement écologique mais social, devenir un facteur de valorisation de l’héritage et de la culture, un relais économique, un levier à l’émergence des droits de l’homme parfois.
Mais l’affrontement entre ces deux modèles n’est pas seulement une forme de concurrence à un moment donné, c’est bien plus une vision de l’histoire à venir, de demain, d’un demain souhaitable et non subi qui est en jeu. Les réseaux d’influence porteurs d’une autre forme de relation entre le touriste et le lieu, l’espace mais aussi le territoire qu’il visite, commencent à émerger à travers le monde, s’inscrivent comme parties prenantes des premières grandes consultations publiques et deviennent garant des contraintes portées dans les cahiers des charges. L’avenir de l’un ou l’autre dépendra-t-il alors du touriste de demain ? Sera-t-il plutôt moderne et capitaliste, ou sera-t-il plutôt naturaliste et écologique ?
Nous misons plutôt pour la solution du milieu, que la modernisation et la capitalisation du tourisme peuvent ne pas se faire au détriment de l’environnement ou du patrimoine historique local. Des stratégies d’alliances s’organisent et pour la première fois deviennent porteurs de nouveaux projets économiquement rentables, éthiquement responsables et socialement respectueux de l’environnement. Mais toute cette agitation représente à peine aujourd’hui 2% du montant total des investissements réalisés en matière de tourisme international ! Est-il la forme du tourisme du futur ou restera-t-il des cas isolé ou des politiques d’exceptions pour quelques pays ?

Ce troisième millénaire a été le théâtre d’une révolution dans le secteur du tourisme mondial avec un très grand tournant vers le tourisme moderne, qui n’est plus l’affaire d’un pays, mais plutôt des opportunités ouvertes aux capitaux internationaux. C’est ainsi que bon nombre de projets investissement touristique dans n’importe quel pays est le plus souvent financé par des fonds qui proviennent de divers investisseurs du monde entier.
En fait aujourd’hui deux modèles s’affrontent : le modèle autarcique, souvent appelé «américain» qui est celui de tous les groupes nationaux quelle que soit leur nationalité qui est la transposition dans le monde du tourisme du capitalisme industriel de masse : reproduire à travers le monde le modèle qui marche : hôte de luxel, village, camp ou résidence, quelque que soit le pays ou le site, en jouant sur des choix de décoration intérieure, voire d’architecture ou d’aménagement « locaux » façon « fun » ou « branché ». On peut tout de suite avoir en tête l’exemple de Dubaï et de ses grands projets de constructions, où rien n’est naturel mais est le fruit de l’imagination de l’homme.
Le second modèle, émergent et plus récent est le modèle intégré qui modifie son offre en fonction des caractéristiques économiques mais aussi sociales du pays d’accueil, de la région, en accordant une place plus importante à la valorisation de l’espace naturel, son site, la nature, les bâtis existants, mais aussi les habitants, l’économie locale, les possibilités culturelles, les sites archéologiques ou historiques. L’offre s’inscrit dans une négociation de plus en plus fine avec les responsables politiques nationaux ou locaux pour respecter l’environnement non seulement écologique mais social, devenir un facteur de valorisation de l’héritage et de la culture, un relais économique, un levier à l’émergence des droits de l’homme parfois.
Mais l’affrontement entre ces deux modèles n’est pas seulement une forme de concurrence à un moment donné, c’est bien plus une vision de l’histoire à venir, de demain, d’un demain souhaitable et non subi qui est en jeu. Les réseaux d’influence porteurs d’une autre forme de relation entre le touriste et le lieu, l’espace mais aussi le territoire qu’il visite, commencent à émerger à travers le monde, s’inscrivent comme parties prenantes des premières grandes consultations publiques et deviennent garant des contraintes portées dans les cahiers des charges. L’avenir de l’un ou l’autre dépendra-t-il alors du touriste de demain ? Sera-t-il plutôt moderne et capitaliste, ou sera-t-il plutôt naturaliste et écologique ?
Nous misons plutôt pour la solution du milieu, que la modernisation et la capitalisation du tourisme peuvent ne pas se faire au détriment de l’environnement ou du patrimoine historique local. Des stratégies d’alliances s’organisent et pour la première fois deviennent porteurs de nouveaux projets économiquement rentables, éthiquement responsables et socialement respectueux de l’environnement. Mais toute cette agitation représente à peine aujourd’hui 2% du montant total des investissements réalisés en matière de tourisme international ! Est-il la forme du tourisme du futur ou restera-t-il des cas isolé ou des politiques d’exceptions pour quelques pays ?

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