Projets invetissements services Montenegro
La Croatie est devenu aujourd’hui l’une des destinations que les investisseurs regardent de très près. Seulement, bon nombre d’entre eux mettent tout d’abord en attente leurs projets investissements services croatie, car ils attendent la suite des négociations entre le pays et l’Union Européenne. Le 20 Avril 2004, l’Union après délibération a donné son avis sur la question suite au dépôt de la candidature de la Croatie en février 2003. Quelques points importants ont été cités dans le document constituant cette réponse de l’Union.
Le premier point concerne la démocratie, où l’union a souligné l’importance des efforts de la Croatie en matière de démocratie, mais elle a aussi exigé plus d’efforts sur le retour des réfugiés politiques des différentes tensions dans la région, la reforme du système judiciaire qui a encore gardé son état d’avant guerre, et enfin la lutte contre la corruption.
Du point de vue économique, l’union a considéré La Croatie comme un pays pouvant être considérée comme une économie de marché qui fonctionne. Elle devrait être en mesure de faire face à la pression concurrentielle et aux forces du marché à l'intérieur de l'Union à moyen terme, pour autant qu'elle continue à mettre en œuvre son programme de réformes en vue de surmonter certaines faiblesses persistantes. Cependant, l’Union n’a pas défini les deux points précédents comme obligation pour l’adhésion de La Croatie.
Comme de vraies conditions, l’Union ont avancé quatre points importants qui sont :
En ce qui concerne les autres obligations liées à l'adhésion, la Commission a conclu que:
Si elle poursuit ses efforts, la Croatie ne devrait pas avoir de difficultés majeures à appliquer l'acquis à moyen terme dans les domaines suivants:union économique et monétaire, statistiques, politique industrielle, petites et moyennes entreprises, science et recherche, éducation et formation, culture et audiovisuel, relations extérieures, politique étrangère et de sécurité commune, dispositions financières et budgétaires.
La Croatie devra aller de l'avant dans l'alignement de sa législation sur l'acquis, en vue de la mise en œuvre et de l’application efficaces de lois à moyen terme dans les domaines suivants:libre circulation des capitaux, droit des sociétés, pêche, transports, énergie, protection des consommateurs et de la santé, union douanière, contrôle financier.
La Croatie devra fournir des efforts considérables et soutenus pour aligner sa législation sur l'acquis, en vue de la mise en œuvre et de l’application efficaces de lois à moyen terme dans les domaines suivants:libre circulation des marchandises, libre circulation des personnes, libre prestation de services, concurrence, agriculture, fiscalité, politique sociale et emploi, télécommunications et technologies de l'information, politique régionale, justice et affaires intérieures.
Pour ce qui est de l'environnement, des efforts très importants devront être fournis, dont des investissements massifs et un renforcement des capacités administratives, en vue de la mise en œuvre de la législation.La législation en la matière ne pourra être en parfaite conformité avec l'acquis qu'à longue échéance et une augmentation des investissements sera nécessaire à cette fin.
La Croatie est devenu aujourd’hui l’une des destinations que les investisseurs regardent de très près. Seulemtn, bon nombre d’entre eux mettent tout d’abord en attente leurs projets investissements services en croatie, car ils attendent la suite des négociations entre le pays et l’Union Européenne. Le 20 Avril 2004, l’Union après délibération a donné son avis sur la question suite au dépôt de la candidature de la Croatie en février 2003. Quelques points importants ont été cités dans le document constituant cette réponse de l’Union.
Le premier point concerne la démocratie, où l’union a souligné l’importance des efforts de la Croatie en matière de démocratie, mais elle a aussi exigé plus d’efforts sur le retour des réfugiés politiques des différentes tensions dans la région, la reforme du système judiciaire qui a encore gardé son état d’avant guerre, et enfin la lutte contre la corruption.
Du point de vue économique, l’union a considéré La Croatie comme un pays pouvant être considérée comme une économie de marché qui fonctionne. Elle devrait être en mesure de faire face à la pression concurrentielle et aux forces du marché à l'intérieur de l'Union à moyen terme, pour autant qu'elle continue à mettre en œuvre son programme de réformes en vue de surmonter certaines faiblesses persistantes. Cependant, l’Union n’a pas défini les deux points précédents comme obligation pour l’adhésion de La Croatie.
Comme de vraies conditions, l’Union ont avancé quatre points importants qui sont :
En ce qui concerne les autres obligations liées à l'adhésion, la Commission a conclu que:
Si elle poursuit ses efforts, la Croatie ne devrait pas avoir de difficultés majeures à appliquer l'acquis à moyen terme dans les domaines suivants:union économique et monétaire, statistiques, politique industrielle, petites et moyennes entreprises, science et recherche, éducation et formation, culture et audiovisuel, relations extérieures, politique étrangère et de sécurité commune, dispositions financières et budgétaires.
La Croatie devra aller de l'avant dans l'alignement de sa législation sur l'acquis, en vue de la mise en œuvre et de l’application efficaces de lois à moyen terme dans les domaines suivants:libre circulation des capitaux, droit des sociétés, pêche, transports, énergie, protection des consommateurs et de la santé, union douanière, contrôle financier.
La Croatie devra fournir des efforts considérables et soutenus pour aligner sa législation sur l'acquis, en vue de la mise en œuvre et de l’application efficaces de lois à moyen terme dans les domaines suivants:libre circulation des marchandises, libre circulation des personnes, libre prestation de services, concurrence, agriculture, fiscalité, politique sociale et emploi, télécommunications et technologies de l'information, politique régionale, justice et affaires intérieures.
Pour ce qui est de l'environnement, des efforts très importants devront être fournis, dont des investissements massifs et un renforcement des capacités administratives, en vue de la mise en œuvre de la législation.La législation en la matière ne pourra être en parfaite conformité avec l'acquis qu'à longue échéance et une augmentation des investissements sera nécessaire à cette fin.
La Croatie est devenu aujourd’hui l’une des destinations que les investisseurs regardent de très près. Seulemtn, bon nombre d’entre eux mettent tout d’abord en attente leurs projets investissements de services croatie, car ils attendent la suite des négociations entre le pays et l’Union Européenne. Le 20 Avril 2004, l’Union après délibération a donné son avis sur la question suite au dépôt de la candidature de la Croatie en février 2003. Quelques points importants ont été cités dans le document constituant cette réponse de l’Union.
Le premier point concerne la démocratie, où l’union a souligné l’importance des efforts de la Croatie en matière de démocratie, mais elle a aussi exigé plus d’efforts sur le retour des réfugiés politiques des différentes tensions dans la région, la reforme du système judiciaire qui a encore gardé son état d’avant guerre, et enfin la lutte contre la corruption.
Du point de vue économique, l’union a considéré La Croatie comme un pays pouvant être considérée comme une économie de marché qui fonctionne. Elle devrait être en mesure de faire face à la pression concurrentielle et aux forces du marché à l'intérieur de l'Union à moyen terme, pour autant qu'elle continue à mettre en œuvre son programme de réformes en vue de surmonter certaines faiblesses persistantes. Cependant, l’Union n’a pas défini les deux points précédents comme obligation pour l’adhésion de La Croatie.
Comme de vraies conditions, l’Union ont avancé quatre points importants qui sont :
En ce qui concerne les autres obligations liées à l'adhésion, la Commission a conclu que:
Si elle poursuit ses efforts, la Croatie ne devrait pas avoir de difficultés majeures à appliquer l'acquis à moyen terme dans les domaines suivants:union économique et monétaire, statistiques, politique industrielle, petites et moyennes entreprises, science et recherche, éducation et formation, culture et audiovisuel, relations extérieures, politique étrangère et de sécurité commune, dispositions financières et budgétaires.
La Croatie devra aller de l'avant dans l'alignement de sa législation sur l'acquis, en vue de la mise en œuvre et de l’application efficaces de lois à moyen terme dans les domaines suivants:libre circulation des capitaux, droit des sociétés, pêche, transports, énergie, protection des consommateurs et de la santé, union douanière, contrôle financier.
La Croatie devra fournir des efforts considérables et soutenus pour aligner sa législation sur l'acquis, en vue de la mise en œuvre et de l’application efficaces de lois à moyen terme dans les domaines suivants:libre circulation des marchandises, libre circulation des personnes, libre prestation de services, concurrence, agriculture, fiscalité, politique sociale et emploi, télécommunications et technologies de l'information, politique régionale, justice et affaires intérieures.
Pour ce qui est de l'environnement, des efforts très importants devront être fournis, dont des investissements massifs et un renforcement des capacités administratives, en vue de la mise en œuvre de la législation.La législation en la matière ne pourra être en parfaite conformité avec l'acquis qu'à longue échéance et une augmentation des investissements sera nécessaire à cette fin.