Projets invetissements touristiques
Le tourisme joue depuis 25 ans un rôle de plus en plus important dans les échanges économiques internationaux. Ce début de millénaire a été un des tournants les plus importants de ce secteur au niveau de l’économie mondiale. Le tourisme n’est plus celui qu’il était avant, juste une affaire nationale, mais les gouvernements de ces pays qui ont voulu suivre cette vague de la modernisation de ce secteur comptent plus sur les capitaux étrangers que sur les investisseurs nationaux. Investir dans un pays, dans une région, dans une ville et y attirer des milliers ou des millions de touristes c’est créer une richesse rapide souvent spectaculaire. Sachant que le développement touristique semble présenter une courbe exponentielle pour les 50 années à venir, il devient le premier facteur de diversification de la quasi-totalité des économies nationales. Compensation, récompense, découverte, fuite ou plaisir personnel pour le voyageur, le tourisme international est pour beaucoup de pays le « pétrole vert », l’or vert, celui qui compensera la perte de revenus lors de la diminution des réserves pétrolières. Face à de tels enjeux, à la multiplicité des opérateurs en présence et à l’importance des retombées financières et politiques de ces investissements, les luttes d’influence sont considérables. Des choix d’investissement privé deviennent des leviers de politique publique et des déclarations politiques peuvent faciliter ou interdire des choix d’implantations privées.
Mais un pays se démarque quand on parle de projets investissements touristiques, un pays qu’il faut prendre comme modèle, une région désertique qui a été transformé par la main de l’homme en un vrai paradis terrestre : Dubaï
Ce qui est une exceptionnelle réussite technologique (et qui justifierait de classer dès maintenant DUBAI au patrimoine mondial de l’Humanité !!!) est une catastrophe sociale, politique et écologique. Les investissements privés les plus considérables (PALM ISLANDS, THE WORLD, DUBAILAND, HYDROPOLIS, BURJ AL ARAB, et le tout dernier projet BAWADI de complexe hôtelier de 68 000 chambres capables d’accueillir 5 à 6 millions de touristes par an, c'est-à-dire de doubler pratiquement sur un seul projet la nombre totale de visiteurs du pays) viennent s’ajouter les uns aux autres, découper le sol en ghettos étanches, et font le bonheur des promoteurs et des banques arabes qui peuvent ainsi enfin réinvestir les fonds gigantesques de leurs clients. Montrer que l’argent est investi dans des grands projets est souvent plus important que de s’attacher à la rentabilité du projet. Les hôtels et des grands centres commerciaux sont la seule attraction de milliers de touristes pris en otage dans ces ghettos du luxe; un peu comme si tous ces pays n’étaient qu’une gigantesque plage de sable fin et de mer bleue….
Une véritable prise de conscience identitaire modifie l’attitude des gouvernements et des responsables de ce pays. Adhésion à l’ONU, engagements internationaux sur l’écologie et le respect de l’environnement, la pollution, le gaspillage, les gaz à effet de serre…. On assiste aujourd’hui à la création des premiers schémas directeurs encadrant et recentrant les investissements privés, imposant des normes, des contraintes architecturales.
Le tourisme joue depuis 25 ans un rôle de plus en plus important dans les échanges économiques internationaux. Ce début de millénaire a été un des tournants les plus importants de ce secteur au niveau de l’économie mondiale. Le tourisme n’est plus celui qu’il était avant, juste une affaire nationale, mais les gouvernements de ces pays qui ont voulu suivre cette vague de la modernisation de ce secteur comptent plus sur les capitaux étrangers que sur les investisseurs nationaux. Investir dans un pays, dans une région, dans une ville et y attirer des milliers ou des millions de touristes c’est créer une richesse rapide souvent spectaculaire. Sachant que le développement touristique semble présenter une courbe exponentielle pour les 50 années à venir, il devient le premier facteur de diversification de la quasi-totalité des économies nationales. Compensation, récompense, découverte, fuite ou plaisir personnel pour le voyageur, le tourisme international est pour beaucoup de pays le « pétrole vert », l’or vert, celui qui compensera la perte de revenus lors de la diminution des réserves pétrolières. Face à de tels enjeux, à la multiplicité des opérateurs en présence et à l’importance des retombées financières et politiques de ces investissements, les luttes d’influence sont considérables. Des choix d’investissement privé deviennent des leviers de politique publique et des déclarations politiques peuvent faciliter ou interdire des choix d’implantations privées.
Mais un pays se démarque quand on parle de projets d'investissements touristiques, un pays qu’il faut prendre comme modèle, une région désertique qui a été transformé par la main de l’homme en un vrai paradis terrestre : Dubaï
Ce qui est une exceptionnelle réussite technologique (et qui justifierait de classer dès maintenant DUBAI au patrimoine mondial de l’Humanité !!!) est une catastrophe sociale, politique et écologique. Les investissements privés les plus considérables (PALM ISLANDS, THE WORLD, DUBAILAND, HYDROPOLIS, BURJ AL ARAB, et le tout dernier projet BAWADI de complexe hôtelier de 68 000 chambres capables d’accueillir 5 à 6 millions de touristes par an, c'est-à-dire de doubler pratiquement sur un seul projet la nombre totale de visiteurs du pays) viennent s’ajouter les uns aux autres, découper le sol en ghettos étanches, et font le bonheur des promoteurs et des banques arabes qui peuvent ainsi enfin réinvestir les fonds gigantesques de leurs clients. Montrer que l’argent est investi dans des grands projets est souvent plus important que de s’attacher à la rentabilité du projet. Les hôtels et des grands centres commerciaux sont la seule attraction de milliers de touristes pris en otage dans ces ghettos du luxe; un peu comme si tous ces pays n’étaient qu’une gigantesque plage de sable fin et de mer bleue….
Une véritable prise de conscience identitaire modifie l’attitude des gouvernements et des responsables de ce pays. Adhésion à l’ONU, engagements internationaux sur l’écologie et le respect de l’environnement, la pollution, le gaspillage, les gaz à effet de serre…. On assiste aujourd’hui à la création des premiers schémas directeurs encadrant et recentrant les investissements privés, imposant des normes, des contraintes architecturales.
Le tourisme joue depuis 25 ans un rôle de plus en plus important dans les échanges économiques internationaux. Ce début de millénaire a été un des tournants les plus importants de ce secteur au niveau de l’économie mondiale. Le tourisme n’est plus celui qu’il était avant, juste une affaire nationale, mais les gouvernements de ces pays qui ont voulu suivre cette vague de la modernisation de ce secteur comptent plus sur les capitaux étrangers que sur les investisseurs nationaux. Investir dans un pays, dans une région, dans une ville et y attirer des milliers ou des millions de touristes c’est créer une richesse rapide souvent spectaculaire. Sachant que le développement touristique semble présenter une courbe exponentielle pour les 50 années à venir, il devient le premier facteur de diversification de la quasi-totalité des économies nationales. Compensation, récompense, découverte, fuite ou plaisir personnel pour le voyageur, le tourisme international est pour beaucoup de pays le « pétrole vert », l’or vert, celui qui compensera la perte de revenus lors de la diminution des réserves pétrolières. Face à de tels enjeux, à la multiplicité des opérateurs en présence et à l’importance des retombées financières et politiques de ces investissements, les luttes d’influence sont considérables. Des choix d’investissement privé deviennent des leviers de politique publique et des déclarations politiques peuvent faciliter ou interdire des choix d’implantations privées.
Mais un pays se démarque quand on parle de projets investissement touristiques, un pays qu’il faut prendre comme modèle, une région désertique qui a été transformé par la main de l’homme en un vrai paradis terrestre : Dubaï
Ce qui est une exceptionnelle réussite technologique (et qui justifierait de classer dès maintenant DUBAI au patrimoine mondial de l’Humanité !!!) est une catastrophe sociale, politique et écologique. Les investissements privés les plus considérables (PALM ISLANDS, THE WORLD, DUBAILAND, HYDROPOLIS, BURJ AL ARAB, et le tout dernier projet BAWADI de complexe hôtelier de 68 000 chambres capables d’accueillir 5 à 6 millions de touristes par an, c'est-à-dire de doubler pratiquement sur un seul projet la nombre totale de visiteurs du pays) viennent s’ajouter les uns aux autres, découper le sol en ghettos étanches, et font le bonheur des promoteurs et des banques arabes qui peuvent ainsi enfin réinvestir les fonds gigantesques de leurs clients. Montrer que l’argent est investi dans des grands projets est souvent plus important que de s’attacher à la rentabilité du projet. Les hôtels et des grands centres commerciaux sont la seule attraction de milliers de touristes pris en otage dans ces ghettos du luxe; un peu comme si tous ces pays n’étaient qu’une gigantesque plage de sable fin et de mer bleue….
Une véritable prise de conscience identitaire modifie l’attitude des gouvernements et des responsables de ce pays. Adhésion à l’ONU, engagements internationaux sur l’écologie et le respect de l’environnement, la pollution, le gaspillage, les gaz à effet de serre…. On assiste aujourd’hui à la création des premiers schémas directeurs encadrant et recentrant les investissements privés, imposant des normes, des contraintes architecturales.